Département

Sanaga-Maritime

Département de la région du Littoral.

Provisoire — en attente de vérification

Arrondissements

Les 11 arrondissements de ce département.

Noms et codes tels que publiés dans le jeu de données national des limites administratives (Institut National de Cartographie, via OCHA), en vigueur au 4 janvier 2019. Certains noms sont publiés sans accents.

Villes, villages et quartiers

232 lieux présents sur InsideKamer se trouvent dans Sanaga-Maritime, d'après Wikidata.

Les 60 mieux documentés sont listés. Tous les lieux de l'encyclopédie

D'après Wikipédia

La Sanaga-Maritime est un département du Cameroun situé dans la région du Littoral. Son chef-lieu est Édéa.

Géographie

Le département s'étend au sud et à l'est de la région du Littoral et sur le cours inférieur de la Sanaga de son embouchure sur le golfe de Guinée à son confluent avec la rivière Liwa à l'est de Nyanon.

Population

Le département de la Sanaga-Maritime est peuplé des populations autochtones Bassa (Babimbi, Bikok, Longasse, …), Bakoko ou Elog Mpo'o (Yassoukou, Adiè, Ndonga, Yakalag, Bisso'o), Malimba, Pongo-Songo mais aussi de plusieurs autres ethnies issues de l'ensemble du Cameroun.

Histoire

En 1957 des militants de l'Union des populations du Cameroun (UPC), confrontés à l'illégalité et à la répression, commencent à prendre le maquis en Sanaga-Maritime. La région propose un terrain plutôt favorable à la guérilla : peu de routes carrossables et une ligne de chemin de fer unique, ce qui rend difficile les manœuvres des troupes de l'administration coloniale française.

La guérilla s'organise tant bien que mal, avec ses « généraux » et ses « capitaines » à la tête de « régiments » (150-200 guérilleros) et « bataillons » (50 guérilleros). L'armement est très sommaire : quelques fusils et pistolets dérobés, mais essentiellement des machettes, gourdins, arcs et flèches.

Pour répondre à la rébellion, l'administration française met en place la ZOPAC, véritable « plan d'ensemble » destiné, selon les mots de responsables français, à « faire participer la population par tous les moyens à notre action », « dresser la population contre l'UPC », « organiser des patrouilles d'habitants pour compromettre les gens [...] collectivement », « recenser tous les chômeurs des villes afin de les emprisonner pour vagabondage ou les reconduire dans leurs villages »,« épurer d'administration des éléments troubles », « utiliser à fond la propagande chuchotée », etc.

La création de « milice d'autodéfense » composées de villageois locaux est ordonnée par le commandement militaire français. Le général Lamberton fait savoir que « tout hameau dont la population attaquée ne se défendrait pas s'expose à des sanctions pouvant aller jusqu'à la déportation. » Certaines milices adoptent un comportement extrêmement violent, en particulier celles dirigées par Pierre Dimalla (ex dirigeant du parti pro-français Esocam) et Jacques Bidjocka (chef supérieur d'Eséka). Ce dernier reconnaitra avoir fait exécuter plus de 600 personnes, souvent jetées vivantes, des pierres attachées au coup, dans la Sanaga.

Organisation administrative

Le département est découpé en 11 arrondissements et/ou communes :

Éducation

Le département de Sanaga-Maritime compte 68 établissements d'enseignement secondaire dont 38 collèges et 30 lycées, 60 sont francophones et 8 bilingues, 49 assurent un enseignement général et 19 un enseignement technique.

Environnement, faune et forêt

Le département compte deux aires protégées :

La réserve de faune de Douala-Edéa (160 000 ha) s'étend sur la plaine côtière sur les rives du golfe de Guinée à l'ouest du département.

La réserve de faune du Lac Ossa (4 000 ha) s'étend à l'ouest d'Edea au nord de la Sanaga.

Personnalités

Ngo Marinette Yetna (député à l'assemblée nationale Xe législature pour la Sanaga Maritime)

François BIBA (député PCRN à l'assemblée nationale Xe législature)

Louis Bapes Bapes, ancien ministre

Nyetam Nyetam Hans, ancien ministre

Polycarbe BANLOG, ressortissants Biso'o par NYANON (village Pendiki). Homme politique premier Maire de la Commune de NYANON et tout premier président du conseil régional du littoral.

André Kana-Biyik, footballeur

Samuel eto'o footballeur et président de la fecafoot

Joseph Antoine belle, footballeur

Jacque songo'o, footballeur

Jean II Makoun, footballeur

Martin Hongla, footballeur

Sinkot, footballeur

Omam Biyik, footballeur

Yinda homme politique ancien directeur de la sosucam

Yodol perrial homme d'affaires, ancien directeur général de Tradex

Henri Hogbe Nlend, ancien ministre

Jacque Roger Booh Booh, ancien ministre et ambassadeur

Momha Jean Calvin, Général

Polo Banlog, musicien

Olivier de clovis, chanteur d'assiko

MAKON MA WEHIONG Samuel, ancien Ministre de la Jeunesse et des sports

Pr. PEGNYEMB Dieudonné, Recteur de l'Université de Bertoua

MATAGA Christian, Homme d'affaires, Conseiller Régional

BASSAHAG Célestin, Homme d'affaires

Albert Etotoke Epoune, ancien président de la Fecafoot

Marcel Yondo, ancien ministre

Texte de l'article Wikipédia « Sanaga-Maritime », révision du 5 octobre 2026, disponible sous licence Creative Commons Attribution – Partage dans les mêmes conditions 4.0. Wikipédia est rédigée par des bénévoles ; vérifiez les faits importants auprès des sources qu'elle cite.

Cette fiche est provisoire : elle a été établie à partir des sources citées mais n'a pas encore été contrôlée par un rédacteur d'InsideKamer.

Sources

  1. 1.
    Cameroon — Subnational Administrative Boundaries (COD-AB, v01)
    OCHA / Institut National de CartographiePublié 4 janvier 2019Dernière vérification: 14 octobre 2026

    Téléchargé le 14/10/2026. Noms, codes P et hiérarchie des 10 régions, 58 départements et 360 arrondissements, en vigueur au 04/01/2019. Les noms sont repris tels que publiés ; certains n'ont pas d'accents.

  2. 2.
    Sanaga-Maritime
    Wikipedia (English)Publié 30 septembre 2026Dernière vérification: 24 octobre 2026
  3. 3.
    Sanaga-Maritime
    Wikipédia (français)Publié 5 octobre 2026Dernière vérification: 24 octobre 2026